Éducation, une priorité (extrait du livre "Un Grand-Synthois vous parle")

L’éducation et la culture ne doivent pas être sacrifiées pour des raisons de restrictions budgétaires car elles participent à l’insertion et à la socialisation des individus. En matière d’éducation, une de nos priorités sera la lutte contre l’analphabétisme et l’illettrisme et ce au travers d’une politique intergénérationnelle en partenariat avec le service des seniors de la ville et les associations de personnes âgées comme le conseil des sages. Une politique éducative c’est aussi l’aide au devoir et le tutorat pour éviter le décrochage scolaire. Cela passe aussi par la concertation et le respect des équipes éducatives et des parents. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le maire a décidé d’appliquer la réforme des rythmes scolaires sans réelle concertation des enseignants ou des parents. Même nous élus, c’est à travers la presse que nous l’avons appris. Nous n’avons pas été consultés et aucune commission communale n’a travaillé sur le sujet. Pourtant, cela implique de lourds changements au niveau de l’organisation et il faudra avoir les moyens humains compétents pour assurer la relève des enseignants après 15h45.

La même volonté sera affichée pour les secteurs de la formation, de l’apprentissage et de l’artisanat qui ne sont pas assez mis en avant et qui peuvent être un levier sur lequel travailler pour faire reculer le chômage. Cela est d’autant plus nécessaire qu’aujourd’hui rares sont les personnes qui feront toute leur carrière professionnelle dans un même métier.

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