En 2008, le parti socialiste local, la majorité et à sa tête Damien Carême, voulaient me cataloguer de "droite dure" parce que je citais le rapport Balladur de 2008 et ses nombreuses propositions que j'ai saluées comme :

- la suppression des départements (conseils généraux qu'on appelle aujourd'hui conseils départementaux),

- l'élection au suffrage direct des conseillers communautaires (CUD),

- la clarification des compétences entre les différentes collectivités territoriales (la clause de compétence générale pour les communes qui peuvent intervenir dans n'importe quel domaine du moment qu'il y a un intérêt local pour agir, et des compétences exclusives pour les régions et les départements, pour éviter de dépenser les deniers publics pour faire la même chose, des doublons inutiles),

- la création de grandes régions et métropoles etc.

Depuis l'arrivée de F. Hollande à la tête du pays, c'est silence radio, on n'entend plus les critiques du maire, du PS, du PC et du MRC. La politique de Hollande est pourtant plus libérale que celle de N. Sarkozy. Les socialistes sont-ils devenus la "droite dure" comme ils aiment à invectiver tous ceux qui ne partagent pas leurs opinions ou leurs politiques. Après avoir passé deux ans à détricoter la réforme territoriale du 16/12/2010 initiée par N. Sarkozy, F. Hollande fait marche arrière et va se détricoter lui-même pour revenir aux propositions de bon sens du rapport Balladur. Le seul hic, 4 ans de perdus, sans compter les millions d'euros dépensés pour la réforme précédente, pour l'annuler et enfin pour y revenir. Pendant ce temps-là les principales préoccupations des Français ont été mises de côté...

Gauche - droite : les postures et impostures socialistes locales...
Retour à l'accueil