Vous le savez certainement, j'ai saisi le juge des référés pour suspendre le permis de construire accordé à la CJEV pour la construction d'une mosquée au niveau de la rue Allende. Nous sommes passés à l'audience le vendredi 03 mai 2013. La ville a délibérément menti au juge en déclarant que les enfants entrent à l'école primaire par la rue G Sand (du côté de l'espace Camus) et non du côté de l'avenue Allende. On voit le respect qu'ils ont pour l'école et l'éducation et la sécurité des enfants. Ils ont délibérément commencé les travaux sans autorisation et sans déclaration (déclaration d'ouverture de chantier, la DOC).

Autre bizarrerie, comme j'ai informé les gens sur mon compte Facebook et mon blog, pour la troisième fois la serrure du local de l'opposition a été enfoncée vendredi 10 mai. Je ne pouvais donc plus y accéder. J'en ai informé tout de suite la ville, le maire et les services pour que la serrure soit réparée. La ville, par l'intermédiaire de son avocat m'aurait envoyée son mémoire et ses pièces sur le dossier de la mosquée par télécopie, le lundi 13 mai à 17h11, soit 49 minutes avant la clôture de l'instance alors que la ville sait que le local est inaccessible. Je n'ai donc pas pu exercer mon droit de répondre à ce mémoire. Je ne sais pas ce qui y est écrit. Je parle au conditionnel car ils me disent que le fax aurait été envoyé à 17h11 or dans le local depuis qu'il est accessible il n'y a rien. Donc, il ne peut y avoir que deux explications, soit les documents n'ont pas été faxés soit la ville qui a procédé au changement de serrure et qui a accédé au local a pris les documents. Malgré le non respect de la procédure et du contradictoire dans un pays démocratique, le juge aurait prononcé une ordonnance pour ne pas suspendre le permis alors que nous n'avons pas eu accès aux documents et que les parties avaient toutes mon adresse courriel. C'est très grave. Je me suis déplacé à Lille à plusieurs reprises pour déposer mes mémoires à la partie adverse et au tribunal, je les ai envoyées par courrier électronique, partagées sur l'Internet et faxées. Et eux n'ont même pas été capables de m'écrire un courriel ou de m'appeler

Je vais donc porter plainte pour la serrure enfoncée et les documents volés. Et je réfléchi pour faire appel de la décision du juge des référés. La loi décidément ne s'applique que dans un sens.

Ci-joint le mail que j'ai envoyé à la ville pour dire que la serrure était enfoncée, il n'y a que la ville qui a eu accès à ce local.

Retour à l'accueil