Nous saluons la décision prise par la municipalité de ne pas censurer notre article à paraître dans le magazine de la ville du mois de juin. Je salue cette décision, ce qui peut paraître paradoxal. Cela évite d'avoir recours au juge administratif non pas que cela prendrait du temps puisque nous pouvions introduire un référé (une procédure en urgence), mais je crois que la multiplication des litiges n'est pas une bonne chose pour la ville d'autant plus que les décisions du juge administratif ont souvent contredit et annulé les décisions du maire.

Dans le cas de notre article rien ne permettait concrètement au maire de bafouer le droit d'expression des élus inscrit dans la loi sur la démocratie e 2002. Dire que l'association Côté Quartiers qui reçoit un peu plus d'un millions d'euros de la part de la ville a une gestion opaque n'est pas diffamatoire ni injurieux et nous avons les moyens de le prouver. C'est notre rôle d'élus d'opposition d'alerter les habitants quand leurs droits sont bafoués et quand un élu outrepasse ses droits. Nous sommes en droit de savoir dans une démocratie comment est gérée une association avec l'argent public.

Vous verrez que notre article peut être considéré par certains comme polémique mais il n'est en rien diffamatoire.

tunisie+liberte+expression

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