Les travaux de réhabilitation de la piscine Léo Lagrange donnent encore des soucis à  notre majorité. Je ne reviendrai pas sur l'absence de diagnostic pourtant nécessaire et obligatoire selon la loi MOP (Maîtrise d'Ouvrage Public) dans le cadre d'une réhabilitation. Le diagnostic aurait dû être réalisé par la ville pour éviter les surprises pendant le chantier comme c'est le cas depuis 3 ans. L'ouverture des portes de la piscine ne cesse d'être reportée. Prévue en mars 2010, puis mars 2011 on nous a dit en septembre 2011 qu'elles ouvriraient puis en juin 2012 juste avant les JO de Londres avant d'annoncer septembre 2012. Aujourd'hui rien n'avance et on parle d'une possible ouverture en 2014. Soit 5 étés sans piscine. Quel amateurisme ! En attendant, nous avons largement dépassé le montant du marché initial prévu (8 millions d'euros) pour dépasser les 10 millions d'euros. Pour certains avenants de certains lots on en est à plus de 50 % du montant initial. 

 
On ne nous dit pas tout dans cette affaire qui est gérée de manière opaque. On n'essaie de remettre la faute sur l'architecte, les entreprises ou les ouvriers, c'est inadmissible. Ce que l'on nous a dit (et je le répète qu'un diagnostic obligatoire aurait permis de déceler bien des choses avant le début des travaux) c'est que lors des débuts des travaux des fuites provenant des carrelages notamment du bassin altéreraient la stabilité de la structure porteuse du bassin. D'autres solutions existent que de multiplier les dépenses inutiles en retardant de plusieurs années le chantier. Quel entêtement de notre maire qui aurait pu opter pour un bassin en inox, procédé innovant et avantageux en termes d’hygiène, d’entretien et de durabilité. Le maire ne veut pas en entendre parler. En attendant ce sont les finances locales qui en pâtissent et surtout les habitants, les publics scolaires et associations sportives qui ne peuvent pas pratiquer leurs activités depuis plusieurs années, trois étés déjà. Le responsable des services techniques a en charge ce dossier qui dans la logique devrait plus être suivi par le service de la commande publique. Avec tout le respect que je lui dois, le directeur des services techniques n'est pas là pour suivre les chantiers ce n'est pas sa compétence et sa responsabilité. A défaut de trouver les bonnes personnes en mairie, la ville aurait pu faire appel à des cabinets extérieurs pour sortir de l'impasse.

 

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