«La compétence doit être le seul critère d’embauche», dixit Mme Fouriquet. «L’entreprise ville» donne des conseils qu’elle n’applique pas elle-même. Ainsi, nous rencontrons  quotidiennement des citoyens qualifiés mais dont l’opinion syndicale ou politique ne répond pas aux critères du maire pour être embauchés. Ce dernier tend à prendre les citoyens pour ses sujets ! La pression est telle que nombre d’employés municipaux n’ont plus le droit de nous parler.

 

Par contre, à l’image de notre Président, il applique habilement la discrimination positive. Exemple : embauche scandaleuse du nouveau directeur de l’ASTV. Souvenons-nous : dans les années 80, ce dernier y était déjà directeur et en avait viré par le maire d’alors. Il revient à Grande-Synthe en 2001 en tant qu’élu avec de nouvelles vues sur l’ASTV. Il est nommé directeur après les élections malgré l’opposition des administrateurs. Et on ose nous parler de démocratie. Et ce n’est pas tout : c’est dans le bureau du maire que tous les lundis matin le rédacteur en chef prend ses ordres. Ceci est d’autant plus grave que la gestion de la télévision locale de Calais, dont le nouveau directeur de l’ASTV avait la charge précédemment, fut loin d’être un modèle selon la presse (Nord Littoral, 07/05/08).

Par ailleurs, pour masquer son absence physique sur notre ville, le maire multiplie les campagnes de publicité coûteuses au service de son image. Et pendant ce temps-là, des Grands-Synthois tentent de rencontrer les élus des villes voisines pour tenter de régler leurs problèmes. Incroyable, mais vrai !

 

Le mois dernier, Mme Desmazières appelle les élus à faire preuve « de bonne volonté ». Elle a choisi de ne plus remplir son rôle d’élue communiste d’opposition puisqu’elle se range clairement derrière le Maire après l’avoir durement combattu pendant 7 ans. Elle trahit son électorat et elle voudrait que nous en fassions autant : Non merci : Nous avons encore un peu de fierté !

 

 

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