Comme indiqué dans les médias locaux (presse et radio), je me suis rendu à l'audience du vendredi 03 mai 2013 au tribunal administratif au nom de notre association Synth'èse, qui a pour objet en autres la défense des locataires. Il s'agissait d'un débat contradictoire entre notre association face à la ville et la CJEV porteuse du projet de mosquée de la ville de Grande-Synthe. Ce référé-suspension, comme son nom l'indique a pour objet la suspension du permis de construire de la mosquée octroyé par Damien Carême le 25 janvier 2013 sur lequel le juge administratif aura à statuer sur le fond. Le juge des référés ne se prononce pas sur la légalité de permis de construire mais peut le suspendre le temps que les juges du fond se prononcent. Pour cela, notre association doit justifier d'une urgence, en l'occurrence le caractère irréversible de la construction achevée et un sérieux doute sur la légalité du projet. A l'audience, la CJEV qui désire pourtant édifier la mosquée du maire n'était ni présente ni représentée par un avocat. C'est donc la ville qui est venue à leur secours comme d'habitude avec un avocat et deux fonctionnaires venus pour l'occasion. Aucune autre commune présente pour d'autres dossiers, n'était aussi bien représentée ! Nous avons débattu de manière contradictoire et à l'issue de ce débat, le juge m'a demandé de préciser ma pensée concernant la sécurité des enfants. Pour me contrer la ville a répliqué que les enfants et les collégiens des deux établissements entraient du côté de la rue G. Sand, ce qui est faux car ils rentrent en ce qui concerne l'école maternelle par l'avenue Allende et pour les collégiens derrière la résidence Cornouailles. Le juge nous a demandé si nous acceptions que l'instance soit close ce que j'ai refusé car je ne pouvais laisser passer un tel mensonge délibéré qui a trait à la sécurité de nos enfants. J'ai donc jusqu'au 10 mai (date de la mise en délibéré) pour donner les éléments prouvant que les enfants entrent bien à l'école côté avenue Allende. Voilà les éléments sont prêts, reste à envoyer le tout à la ville et au tribunal administratif. Par ailleurs, j'attends par ailleurs, que les juges du fond statut sur la délibération qui a permis au maire de vendre le terrain à la CJEV. Pour le moment le tribunal administratif est encombré et d'ailleurs la CJEV n'a toujours pas répondu à sa mise en demeure. Je n'ai pas envie que les fidèles donnent leur argent pour construire un bâtiment qui pourrait par la suite être détruit sur ordre du juge car l'acte en possession de la cjev pourrait être annulé si la délibération est annulée. M. Hamid Bakria, président de la CJEV, et le maire n'ont jamais prévenu les membres de l'association et les fidèles musulmans de cela et pourtant M. Bakria en signant l'acte de vente sans attendre la décision du juge administratif, a reconnu avec le maire toutes ces conséquences juridiques et financières qu'ils ont cachées aux fidèles à savoir qu'une partie de l'argent partira en fumée si la délibération est annulée.

Rendez-vous le 10 mai 2013.

Entrée des enfants ce matin côté avenue ALLENDE contrairement au mensonge de la ville !

Entrée des enfants ce matin côté avenue ALLENDE contrairement au mensonge de la ville !

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